Critique de « Karoo », écrit par Steve Tesich et édité par Monsieur Toussaint L’ouverture
Publié le 29 mars 2013
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Je m’appelle Steve Karoo. Je réécris des scénarios. Et,« s’il y a une période de ma vie, dont je suis vraiment nostalgique, c’est bien celle où il se trouvait encore des choses que j’étais incapable d’assumer ».
Oui, je suis riche, mais je m’en fous, car cet argent me sert à acheter des hectolitres d’alcool qui, de toute façon, ne me rendront jamais ivre.
Oui, je fréquente des gens de grand standing, mais nous formons tous ensemble un rempart contre le génie, pour faire de la médiocrité quelque chose de moelleux et apaisant.
Personne ne s’aventure dans le monde ou je vis, sans être modelé et manipulé par ma petite personne. Car je ne vous comprends pas, je ne sais pas qui vous êtes. Vous êtes ce que la vie a fait de plus beau, vous êtes la matière de mes scénarios – oserais-je à peine vous appeler des humains.« Manquant de détails, ou plutôt libéré du fardeau des détails, je m’autorisai à penser […] [de vous] ce qui me passe par la tête, ce qui veut dire, je suppose, qu’en fait je pense plutôt à moi ».
Voilà, c’est ce qu’il y a à savoir à propos de ma petite personne. Attachant, non ?
Je m’appelle Steve Karoo. Je réécris des scénarios. Et je n’en peux plus de ma vie. Je voudrais faire un film, quelque chose qui vient de moi. Je vous explique : je veux mettre en scène l’Odyssée, la tragédie homérienne d’un retour au foyer mouvementé, mais dans l’espace. J’y pense tous les jours, sous ma douche, en me rasant….je voudrais revoir Pénélope.
S’il faut mourir d’une cirrhose en ayant jamais connu l’ivresse – quelle misère, lecteur, mon chant du cygne te cramera les synapses par la racine.
S’il faut clamser seul, j’assumerais.
S’il faut être heureux, alors soyons-le, ne serait-ce que pour donner l’exemple.
Retrouvez ce livre à l’achat sur la librairie numérique Sanspapier.com :
Auteur : Guénolé Boillot.
Critique de « l’anarchie, sa philosophie, son idéal » écrit par Koprotkine, aux éditions de Londres.
Publié le 26 mars 2013
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L’anarchie ne consiste pas en la dissolution des biens et des personnes dans un grand maelström digne de la fin du monde. Les anarchistes ne sont pas d’obscurs punks à chiens à crêtes, courant le bitume, la binouze à la main, à la recherche de clochards à bastonner. Non, non et non.
L’anarchie, c’est l’amour.
Contre la philosophie autoritaire d’un Hobbes, l’anarchie sait donner à une communauté d’êtres humains libre et égaux en droits l’espérance de leur coexistence pacifique, sans que pour cela, un roi enivré de gloriole et de mauvais vin ne vienne réprimer ceux qui ne se conduirait pas conformément à la norme mise en place.
Contre les monarchies de droits divin, contre la possession des moyens de production par une minorité, l’anarchie se veut complémentaire du communisme. Et l’auteur se demande selon quelles prédictions fantasques deux hommes de même condition se feraient du mal entre eux, alors que l’État démontre depuis des siècles les preuves de sa violence, et de son ignominie ?
L’anarchie, c’est la démonstration que l’aliénation de sa liberté personnelle à l’État est une tromperie, une foutaise, une erreur en somme. L’État n’est qu’un concept mis en place dans le seul but que les possesseurs des moyens de productions dominent ceux qui n’en ont pas. Balayons-les l’État en même temps que les préjugés laissés par l’éducation faite par l’Église. Séparons l’Église et l’État, loin l’un de l’autre, pour ensuite abattre ces faux concepts, et ne compter plus que sur des hommes pour cadrer nos vies.
La première étape ? Lire « l’anarchie, la philosophie et son idéal »
de Koprotkine, en vente pour 0,99 centimes sur la librairie numérique :
Auteur : Guénolé Boillot
Bilan du Salon du Livre 2013 !
Publié le 26 mars 2013
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Du jeudi 22 mars 17h, au lundi 25 mars, 19h30…
à la Porte des Versailles…
se déroulait le Salon du Livre 2013…
et au stand B11…
La librairie numérique & moteur de recommandation Sanspapier.com était présente…

Le haut du crâne de Monsieur Boillot, rédacteur du blog, donne un relief tout particulier à l’architecture du stand.
A l’occasion du Salon, nous vous proposions 5 packs de livres du domaine public (Jeunesse/Polar/Classique/Fantastique/Poésie), et un tirage au sort avec nos éditeurs partenaires (Le Texte Vivant/Numeriklivres/Walrus Books/Mnémos Editions).
Le succès a naturellement été au rendez-vous, et plus de 200 comptes furent crées.

Sur cette photo, vous pouvez observer Benoit Delaby, directeur technique de Sanspapier, expliquant l’originalité de la librairie à deux visiteurs.
La présentation du moteur de recommandation à l’occasion des Assises du numérique occasionna la visite de nombreux éditeurs et libraires, intéressé par l’originalité et l’innovation de la technologie made in Sanspapier.com.
Nous avons pris un peu de retard dans la création de comptes, mais, chers utilisateurs, vous devriez voir apparaître dans votre boite mail un message annonçant l’apparition de votre compte chez Sanspapier dès aujourd’hui.
Le tirage au sort qui désignera les trois heureux gagnants des livres de nos éditeurs partenaires (dont vous pouvez voir le détail en cliquant ici) sera effectué demain matin. Surveillez vos boîte aux lettres !
Les temps forts de la librairie Sanspapier.com au Salon du Livre 2013.
Publié le 21 mars 2013
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Cher lecteur,
du 22 au 25 mars 2013, tu pourras retrouver la librairie numérique Sanspapier.com au Salon du Livre 2013, à Porte de Versailles.
Pour retrouver le stand de la librairie Sanspapier.com
en B11, suivez la flèche rouge !
Pendant toute la durée du Salon, nous vous proposons sur le stand un grand jeu concours dont les modalités sont détaillées ici-même : http://blog.sanspapier.com/la-librairie-numerique-sanspapier-com-est-au-salon-du-livre/
De plus, Sanspapier.com présentera son projet lors des Assises du numérique du SNE, qui aura lieu le 22 mars toute la journée. Retrouvez nous entre 17h et 18H, et retrouvez le programme détaillé ici-même : http://www.sne.fr/img/pdf/Evenements/Assises/Assises-22mars2013/programme-assise-mis-en-page-bd.pdf
Les interviews du numérique : Calimaq, aka Lionel Maurel, juriste et bibliothécaire.
Publié le 21 mars 2013
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Cette interview est réalisée à partir des observations et des conclusions de la mission Sirinelli sur le contrat d’édition à l’heure du numérique .
- Dans le nouveau contrat d’édition numérique négocié entre le Syndicat National de l’Édition et le Conseil permanent des écrivains, des délais de publication d’une œuvre sous forme numérique ont été instaurés ainsi que les critères permettant d’en apprécier l’obligation d’exploitation permanente et suivie par l’éditeur. Ces critères sont :
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L’exploitation de l’œuvre dans sa totalité sous une forme numérique,
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La présenter à son catalogue numérique, la rendre accessible dans un format technique exploitable en tenant compte des formats usuels du marché et de leur évolution, et dans au moins un format non-propriétaire
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La rendre accessible à la vente, dans un format numérique non propriétaire, sur un ou plusieurs sites en ligne, selon le modèle commercial en vigueur dans le secteur éditorial considéré.
Ces clauses paraissent être des exigences qui laissent la part belle aux éditeurs. Concrètement, de quelles manières les auteurs vont pouvoir défendre leurs droits (cf. mettre à disposition un fichier sur une plateforme, c’est quelque chose qui représente très peu de travail pour un éditeur) ?
Le non-respect de ces obligations permettra à l’auteur de récupérer ses droits sur le numérique. Mais ne pensez-vous pas, par exemple, que si l’auteur reprend ses droits sur le numérique, il ira auto-publier son ouvrage sur des services tels qu’Amazon, qui eux font la promotion de leur format propriétaire (le mobi). En d’autres termes, les créateurs de format propriétaire ne feront-ils pas leur beurre de tout ceux qui récupéreront leurs droits sur le numérique, faute de respect de l’obligation d’exploitation permanente ?
Il est vrai que dans ces accords, l’obligation d’exploitation permanente et suivie de l’œuvre sous forme numérique est définie de manière assez peu contraignante pour l’éditeur, qui pourra la satisfaire sans trop de peine. Ce mécanisme de retour des droits à l’auteur ne devrait jouer qu’à la marge, dans des situations de disparition d’un éditeur par exemple, ou de manquement grave à ses obligations.
Néanmoins, le fait d’avoir inclus au titre de l’exploitation permanente et suivie l’obligation d’une diffusion dans un format non-propriétaire me paraît une chose intéressante. C’est une garantie forte pour l’interopérabilité et pour l’ouverture de l’écosystème général du livre numérique. Cela peut contribuer à limiter le développement des stratégies d’intégration verticale qui pourraient tenter certains acteurs.
Maintenant effectivement, rien n’empêche un auteur qui aurait récupéré ses droits d’aller publier son ouvrage par le biais d’un opérateur comme Amazon, utilisant un format non-propriétaire. Mais comme je l’ai dit plus haut, les hypothèses dans lesquels les auteurs vont être en mesure de récupérer leurs droits au titre d’un défaut d’exploitation permanente et suivie de leur éditeur devraient rester assez rares.
A mon sens, la question se pose d’une manière plus générale, et elle tiendra au fait de savoir si les éditeurs proposeront des contrats d’édition équitables aux auteurs, qui dans la négative, pourront être tentés d’utiliser les outils d’auto-édition mis à leur disposition par de gros acteurs comme Amazon ou Apple. Or de ce point de vue, les recommandations de la mission Sirinelli n’offrent que peu de garanties aux auteurs.
Plusieurs des revendications fortes des auteurs n’ont pas été retenues. L’idée d’un contrat d’édition séparé pour l’exploitation numérique (comme cela existe déjà pour l’adaptation audiovisuelle) a été écartée. Elle a cédé le pas face au principe d’un contrat d’édition unique avec deux parties distinctes, l’une pour l’exploitation sous forme imprimée et l’autre pour le numérique. Concernant la question cruciale de la rémunération, le taux reste entièrement à la négociation des parties, l’accord prévoyant seulement que la rémunération doit porter sur l’ensemble des recettes provenant de la commercialisation et de la diffusion numériques de l’œuvre. Enfin, les accords ne prévoient pas de mettre en place dans les contrats des cessions des droits limitées dans le temps pour le numérique, mais une simple clause de réexamen.
Tout ceci signifie que sur tous ces aspects, qui sont pourtant les plus sensibles entre auteurs et éditeurs, c’est la simple négociation qui va continuer à jouer. Du coup, j’ai envie de dire que si les éditeurs souhaitent éviter que les auteurs passent par les circuits d’auto-édition pour publier leurs œuvres, il leur appartient de proposer des contrats qui iront plus loin que ce que prévoient ces accords.
Le problème, c’est que ces dispositions, surtout si elles sont inscrites dans un Code des usages, risquent bien de devenir une sorte de « standard » auquel les éditeurs se réfèreront pour proposer leurs contrats aux auteurs.
A mon sens, il ne suffira pas de s’en tenir à ces mesures pour éviter une hémorragie d’auteurs vers l’auto-édition. Sans compter, qu’il existe d’ores et déjà des éditeurs qui ont des pratiques contractuelles beaucoup plus avancées en terme d’équilibre des droits, comme Publie.net par exemple (partage de rémunération 50/50 entre l’auteur et l’éditeur, limitation réelle de la durée de la cession des droits, etc). J’ai envie de dire que ces accords n’ont pas abordé de front les questions qui faisaient le plus problème et qui restent au premier plan des relations auteurs/éditeurs, comme le montre à nouveau le baromètre qui vient d’être publié par la SCAM et la SGDL ( http://www.scam.fr/tabid/363252/articleType/ArticleView/articleId/7986/Relations-auteurs-editeurs-le-changement-cest-pour-maintenant-.aspx ).
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Le contrat d’édition doit comporter une clause de réexamen de plein droit des conditions économiques de la cession des droits d’exploitation numérique. Le réexamen des conditions économiques du contrat doit porter notamment sur l’adéquation de la rémunération de l’auteur, qu’elle soit proportionnelle ou forfaitaire, à l’évolution des modèles économiques de diffusion numérique de l’éditeur ou du secteur. Pensez-vous que d’or et déjà un examen soit nécessaire ? A l’aune du partage de fichiers (légal ou illégal), des licences Creative Commons qu’induit l’écosystème du numérique dès maintenant, pensez-vous qu’un réexamen des conditions économiques de la cession des droits d’exploitation numérique soit nécessaire ?
A lire les propositions de la mission Sirinelli, on a quand même la sensation très désagréable que cette clause de réexamen constitue en réalité un trompe-l’œil, qui va permettre de perpétuer les pratiques françaises ayant cours pour le papier, à savoir des durée de cession des droits sur toute la durée de la propriété intellectuelle (vie de l’auteur plus 70 ans). C’est à mon sens la plus grande concession qui a été faite par les auteurs dans ce débat et on est frappé du contraste qui va continuer à exister en France par rapport aux pratiques dans les pays étrangers, où déjà pour l’exploitation sous forme imprimée, les droits sont quasiment toujours cédés pour une durée déterminée.
La procédure prévue par les accords est très complexe, puisqu’en cas de désaccord, l’auteur et l’éditeur doivent saisir une commission de conciliation, composée à parité d’auteurs et d’éditeur. Mais l’avis rendu ne lie pas les parties et face au refus de l’éditeur d’accepter une modification du contrat, il faudrait que l’auteur saisisse un juge, ce qui restera complexe et marginal.
Pour répondre plus directement à votre question, il faut bien prendre en compte le fait que ce mécanisme ne s’appliquera qu’aux contrats futurs qui comporteront une telle clause de réexamen. Mais des contrats d’édition numérique se signent depuis plusieurs années à présent, avec des durées de cession très longues et même si le Code de Propriété Intellectuelle est modifié, cela n’aura pas d’effet sur les contrats déjà signés. Les auteurs qui ont signé des avenants présentés par leurs éditeurs, reconduisant à l’identique les conditions du papier pur l’exploitation numérique, auront sans doute bien du mal à faire modifier leurs contrats…
Maintenant, il est clair que la rapidité avec laquelle évolue l’environnement numérique fait que les conditions économiques de la cession des droits devront nécessairement être réexaminés régulièrement. Vous parlez des licences Creative Commons et à mon sens, les auteurs devraient davantage se pencher sur ces instruments, qui permettent d’envisager une circulation des œuvres en ligne, tout en maintenant un certain nombre d’exigences (respect de la paternité, absence de modifications, pas d’usage commercial, etc). Il existe des modèles économiques intéressants, y compris dans le domaine de l’édition numérique, qui peuvent être construits sur ces modes de diffusion maîtrisées, en utilisant les forces du partage plutôt qu’en essayant de lutter contre elles.
Si l’éditeur ne l’envisage pas, c’est à l’auteur de faire accepter le principe du passage de son œuvre sous licence Creative Commons et de l’inscrire dans le contrat d’édition. Cela peut d’ailleurs constituer un excellent moyen pour l’auteur de se réserver certains types de diffusion.
Pour en revenir à cette clause de réexamen, je pense en réalité que dans ces accords auteurs/éditeurs, l’élément le plus intéressant pour les auteurs est ailleurs. La mission Sirinelli a proposé la mise en place d’une clause de fin d’exploitation qui permettra aux auteurs de récupérer leurs droits lorsque durant deux années consécutives, la reddition des comptes fera apparaître qu’il n’y a pas eu de droits versés. Cela me paraît un moyen plus simple et plus efficace pour que l’auteur récupère vraiment ses droits, sans doute davantage que le défaut d’exploitation permanente et suivie.
Ce mécanisme nouveau vaut aussi bien pour l’exploitation sous forme imprimée que numérique et il peut contribuer contrebalancer les cessions des droits à longue durée. Mais il n’est tout de même pas aussi efficace et protecteur pour l’auteur qu’une cession vraiment limitée dans le temps.
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« le bon à tirer des épreuves papier vaut bon à diffuser du livre numérique homothétique, sauf pour les livres imprimés contenant des illustrations, pour lesquels un bon à diffuser numérique est nécessaire. Un bon à diffuser numérique est en tout état de cause nécessaire dès lors que l’éditeur apporte aux épreuves papier des modifications ou des enrichissements autres que ceux nécessaires à l’exploitation numérique ». Cela traduit-il une inquiétude par rapport à l’hégémonie du livre-application ? Cette méfiance de l’enrichissement numérique ne vient-elle pas, à revers, dévaluer le travail de l’auteur de cet enrichissement ? Est-ce que le bon à tirer numérique ne risque-t-il pas d’entraver une certaine forme de créativité sur l’enrichissement qu’apporte le numérique ?
Je n’ai pas tellement ce sentiment et il me semble que ce principe d’un bon à diffuser numérique était important pour que l’auteur puisse faire valoir son droit moral en matière d’édition numérique.
Le numérique permet des apports qui sont sans commune mesure avec l’édition sous forme imprimée et dans la tradition française, il est important que l’auteur ait son mot à dire sur la forme sous laquelle son œuvre sera diffusée. Le bon à diffuser numérique garantit que l’auteur sera toujours associé au travail d’enrichissement numérique de son œuvre et cela me semble plutôt une bonne chose. Le contrat d’édition n’est pas un blanc-seing accordé à l’éditeur pour disposer de la matière première fournie par l’auteur. Dans le cas des livres-applications que vous citez, le résultat final peut se rapprocher davantage d’un jeu-vidéo que d’un livre numérique et on est alors presque alors dans une forme d’adaptation de l’œuvre. Cela me semble normal que l’auteur puisse avoir son mot à dire en la matière et même qu’on lui réserve une sorte de « final cut » sur ce genre de modifications.
Est-ce que cela dévalorise pour autant les auteurs des enrichissements numériques ? Il me semble que si le projet d’édition numérique consiste à produire des apports vraiment substantiels par rapport au simple texte, alors ces auteurs doivent être considérés comme des co-auteurs à part entière du livre numérique final. Mais cela doit être pris en compte dès l’origine du projet dans le contrat d’édition. Quelque part là encore, on va se retrouver avec des situations proches de celle que l’on rencontre dans la cadre du jeu vidéo (dont le régime juridique est d’ailleurs encore assez flottant, notamment quant à la reconnaissance des apports des différents intervenants).
Maintenant pour en revenir aux propositions de la mission Sirinelli, je trouve qu’il y a quelque chose de paradoxal à avoir donné un pouvoir fort à l’auteur avec le bon à diffuser numérique, tout en maintenant le principe d’un contrat unique pour l’imprimé et le numérique. Si l’édition numérique est susceptible d’apporter des modifications substantielles à l’œuvre (ce que reconnaît le bon à diffuser numérique), alors il aurait été plus logique de la considérer comme une forme d’adaptation des œuvres et, comme en matière d’adaptation audiovisuelle, de prévoir un contrat nécessairement séparé.
Cela aurait été à mon sens bien plus protecteur pour l’auteur et plus conforme à la nature de l’édition numérique, qui va sans doute produire de plus en plus des objets très éloignés des simples livres « homothétiques ».
Intervieweur : Guénolé Boillot.
Sorties numériques de la semaine chez Milady et Bragelonne
Publié le 19 mars 2013
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Voleur de Lumière de James Barclay
Le 18 mars chez Brage
Chants d’adieu de Peter Crowther
Le 18 mars chez Brage
En ces derniers jours de ce qui doit être l’ultime hiver du monde, les derniers vaisseaux s’élancent vers les étoiles. Le 5 février 2088, l’astéroïde Mardi Gras s’écrasera sur Terre, détruisant toute vie…
Première mort/Pionniers de Pierre Pelot
Le 18 mars chez Brage
C’était la première fois que je mourais. La première fois que nous mourions, qu’ils mouraient. Qu’il mourait [...]
Et je n’étais pas triste. Ennuyé, peut être. Je ne sais ps. Choqué, d’une certaine manière. Conscient d’avoir définitivement perdu une partie de mes chances. Je ne vivrais pas six cents ans.
Locke & Key #12 de Joe Hill et Gabriel Rodriguez
Le 20 mars chez Milady Graphics
Le seigneur de Samarcande T1 Les Faucons d’outremer de Robert E. howard
Le 22 mars chez Bragelonne

La Trilogie du Magicien noir T1 La Guilde des Magiciens de Trudi Canavan
Le 22 mars chez Bragelonne
Cette jeune fille est plus puissante que la moyenne de nos élèves, peut-être
même plus que nos mages ! Elle est un danger. Il faut la trouver et l’arrêter. Si c’est une renégate, la loi nous oblige à l’amener devant le roi. Sinon, nous sommes tenus de lui enseigner le Contrôle. C’est encore une enfant, probablement une voleuse ! Mais elle pourrait devenir une grande magicienne… Comme chaque année, Les magiciens d’Irmadin se réunissent pour nettoyer la ville des Indésirables. Protégés par un bouclier magique, ils avancent sans crainte au milieu des vagabonds, des orphelins et autres malandrins qui les haïssent. Soudain, une jeune fille ivre de colère leur jette une pierre… qui traverse sans effort le bouclier magique dans un éclair bleu et de assomme l’un des mages. Ce que le Guilde des magiciens redoutait depuis si longtemps est arrivé : une magicienne inexpérimentée est en liberté dans les rues ! Il faut la retrouver avant que son pouvoir incontrôlé la détruise elle-même, et toute la ville avec. La traque commence…
Les larmes d’Artamon T3 Les enfants de la Porte du Serpent de Sarah Ash
Le 22 mars chez Bragelonne
Gavril Nagarian, Drakhaon d’Azhkendir, est mort. Il a péri dans le feu de la bataille. Enfin, c’est ce qu’on croit. En vérité, il vit toujours et s’est vu confier une mission sacrée : secourir Magus, qui a été enlevé et qui détient les cinq rubis inestimables qui composent les Larmes d’Artamon. Car il est dit que quiconque possède les pierres a le pouvoir d’imposer sa volonté à l’empire de nouvelle Rossiya. Mais cette épreuve a un prix terrible : le Drakhaoul qui a détruit les aïeux de Gavril a pénétré son esprit et regagne son emprise sur son âme, le forçant à se nourrir du sang d’innocents. Le chaos s’empare aussi du monde : l’empereur Eugène de Tielen, qui a perdu les Larmes, et le roi Enguerrand de Francia, qui en revendique la propriété, s’affront âprement, et cependant partagent le même but : détruire Gavril et le Drakhaoul une fois pour toutes.
Psi-Changeling T1 Esclave des sens de Nalini Singh
Le 22 mars chez Milady
Dans un monde où les émotions sont interdites, les Psys punissent toute forme de désir. Sascha Duncan fait exception à la règle. Lucas Hunter est un métamorphe avide de sensations. Il est bien décidé à trouver le meurtrier qui a tué sa compagne de meute. Sascha sera son ticket d’entrée… Il découvrira vite que cette Psy en apparence froide comme la glace est capable d’éprouver des émotions… Et qu’elle fascine l’animal en lui. Pris au milieu de leurs deux univers en conflit, Lucas et Sascha doivent jouer leurs rôles… ou tout sacrifier pour goûter au plaisir interdit.
Possession de Peter James
Le 22 mars chez Milady
Fabian Hightower a été tué dans un accident de voiture en France. C’est du moinsce que la police annonce à sa mère, Alex. Mais elle ne peut pas y croire : elle a vu Fabian le matin même dans sa chambre. Fabian ne peut pas être mort. Après les funérailles, l’imagination d’Alex commence à lui jouer des tours. Le visage de son fils apparaît sur des photographies qu’elle vient juste de développer, un message de lui s’inscrit sur son écran d’ordinateur, des évènements encore plus étranges et effrayants surviennent. Terrorisée, Alex fait appel à un médium qui lui annonce que Fabian veut revenir et qu’il lui cachait un sombre secret…
Demonica T3 Passion déchaînée de Larissa Ione
Le 22 mars chez Milady
Empoisonné par un vieil ennemi, Wraith va mourir s’il ne retrouve pas Serena. Cette jeune femme doit son immortalité à un talisman qui pourrait servir d’antidote. Wraith n’ignore pas que , privée de cette immunité, elle sera vulnérable aux attaques des démons. Prêt à tout pour sauver sa peau, le seminus entreprend de séduire Serena afin de lui subtiliser l’artefact. Un plan qui fonctionne à la perfection à un détail près : il n’est pas insensible aux charmes de celle qu’il avait l’intention de sacrifier.
Les interviews du numérique : Anthony Rageul, doctorant en Arts Plastiques à l’université de Rennes 2, théoricien de la bande-dessinée numérique.
Publié le 18 mars 2013
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Bonjour lecteur,
avant de lire l’interview, tu es invité à expérimenter la bande-dessinée interactive d’Anthony Rageul, « Prise de tête » .
- Votre proposition concernant la BD interactive est la suivante : « une réduction maximale du récit et du graphisme, et donc un flirt avec la frontière de la bande dessinée interactive, permettra d’utiliser l’interactivité de manière expressive et sémantiquement riche, en lui donnant alors une grande place dans la narration, la construction du récit et du sens ». Autrement dit, un environnement minimaliste agit comme une contrainte génératrice permettant que chaque interaction ne soit pas accessoire, et produise du sens. Pouvez-vous nous en dire plus sur cette idée, et sur sa genèse ?
C’est moins une proposition pour la bande dessinée numérique qu’une méthodologie de travail employée alors dans le cadre de mon Master. L’idée était de voir si des dispositifs interactifs pouvaient, comme je le pensais, faire sens. Et pour cela, j’ai pensé que, peut-être fallait-il que « le reste » ne soit déjà pas trop chargé sémantiquement, de manière à laisser une plus grande place aux dispositifs interactifs, à me laisser une plus grande marge de manœuvre dans l’emploi de ces dispositifs. Cela avait aussi deux autres buts. Le premier de rompre avec la bande dessinée numérique qui parle de bande dessinée numérique, ce dont je sortais avec Aldwin et Caboche réalisé en 3è année. Le second de pouvoir réintroduire dans ma création numérique ce dessin fait de pictogrammes. Je l’employais d’abord sur papier, et quand s’est posé la question du projet de Master, j’ai mis beaucoup de temps à voir (grâce à mon directeur de recherche) que ce dessin était totalement destiné à la bande dessinée numérique (je devais être bien aveuglé !).
- Dans la bande-dessinée « Prise de tête », l’accès à l’interactivité est médiatisé par la souris, pour atteindre les pictogrammes avec lesquels on peut interagir. Vous faites la différence entre deux niveaux d’interactivité : exogène (cf. dispositif de lecture, fenêtre, navigateur, etc..) et endogène (cf. interactivité intégrée, productrice de sens). N’y a-t-il pas moyen de simplifier l’interactivité exogène en la lisant sur tablette ou la souris est remplacée par le doigt de l’utilisateur ? Autrement dit, les nouvelles technologies nous permettent-elles de fondre l’interactivité du dispositif de lecture, dans l’interactivité intégrée, productrice de sens ?
Je suppose que tu parles là de l’article sur Du9. Je pense que ce que j’ai dis alors s’applique également à la tablette et que tu fais une confusion dans ta question. Sur tablette, l’écran tactile fait que l’on agit avec les doigts directement dans l’image. Mais bien que le dispositif fasse « partie de l’image », pour le dire grossièrement, il n’en est pas pour forcément endogène ni intégré au récit. S’il ne sert qu’à passer à la page suivante ou à zommer/dézoomer, dans ce cas précis il n’est même ni l’un ni l’autre. Après, que l’écran tactile puisse « faciliter » l’utilisation de dispositif agissant directement dans le récit (endogène) et y impliquant fortement le lecteur ou faisant sens (intégré), je ne sais pas… Je n’en suis pas si sûr, au sens où le plus difficile est précisément de rompre avec les habitudes, les usages standards des outils standards. Et sur les tablettes, la « tactilité » sert avant tout à naviguer, ce qui reste un niveau extérieur au récit. Bien sûr, on peut aussi tenter d’autres choses. Par exemple j’aurais vraiment aimé être en mesure de faire de Romuald et le tortionnaire une application pour tablette, dans laquelle, du doigt (de dieu torturant sa création) on aurait agit directement dans la vie de Romuald. Mais le principe même de Romuald fait du dispositif un endogène (agit dans le récit) intégré (en modifie fortement le déroulement), y compris avec la souris dans la version web. Je rêve aussi de voir l’Epinard de Yukiko de Fred Boot, d’après Boilet, bd en Shockwave, repensée pour la tablette : caresser le modèle, non plus par le truchement de la souris, mais réellement, du bout du doigt, que l’on glisserait dans ce petit « épinard » (le nombril)…
- Durant le Festival d’Angoulême, vous avez été approché pour des projets autour de la Bande-dessinée numérique. Quels sont ces projets ? En quoi consistent-ils ? Avez-vous vu des initiatives intéressantes en terme de bande-dessinée numérique dernièrement ?
En ce qui concerne les projets… pour moi ce n’en sont pas encore ! Tant que rien n’est commencé, qu’on a juste parlé, il n’y a rien. Il est vrai que j’ai été approché par plusieurs personnes représentants différentes « institutions » (au sens extrêmement large), mais on a fait que causer pour l’instant. C’est le jeu des festivals, qui permettent de rencontrer et échanger. En ce qui concerne les initiatives, le simple fait qu’elles se multiplient cette année est déjà génial. Voir autant de nouveautés (Mauvais Esprit, Professeur Cyclope, La Revue Dessinée, etc.) et d’acteurs enthousiastes et impliqués (jusqu’à notre Balak national « débauché » par les américains)… Mais je pense que tant qu’on en reste, et même qu’on recherche, le « consensus technologique », c’est-à-dire des formats standards et des modes de narration standards, on passera toujours à côté du potentiel de ces outils. Et finalement, sur les innombrables formes et formats possibles, une pincée seulement resteront. Or, c’est tout ce qui ne reste pas qui m’intéresse : le possible ! Pour moi, ce possible se trouve dans la forme narrative/interactive inattendue, et passe par le détournement de l’outil existant ou, mieux, la création d’outils spécifiques propres non seulement à chaque auteur, mais à chaque histoire.
Au revoir lecteur,
si tu as apprécié l’interview, je t’invite à découvrir le mémoire d’Anthony Rageul , « Bande-dessinée interactive : comment raconter une histoire ? »
Intervieweur : Guénolé Boillot.
Critique du livre « Alan Vega, conversation avec un indien » d’Alexandre Breton, édité par « Le Texte Vivant »
Publié le 18 mars 2013
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Quand Jimi Hendrix meurt, Alan Vega prend la relève.
Qu’ont-ils en commun ? Beaucoup, à vrai dire ! les deux hommes sont fans d’Elvis Presley. L’un comme l’autre puise ses forces dans le blues pour le transcender, le saturer et le rendre fou. Avec son acolyte, Martin Rev, Alan Vega crée le groupe « Suicide », qu’il aurait bien voulu appeler « Life », mais décidément, ça faisait trop stupide. La révolte Dada s’empare de l’esprit de Vega pour ne plus le lâcher. Ce livre s’attache à fournir, en 100 pages, l’atmosphère permettant de comprendre l’artiste. (Car tout est une question d’atmosphère, de vie, d’intuition, bordel). Et force est de constater qu’il y arrive. Moi qui ne connaissais rien au personnage, je suis maintenant pris dans le mouvement. Les citations d’Apollinaire, de Dante, d’Holdërlin, en exergue de chaque chapitre, te propulse dans la matière de son époque. La matière ? Que dis-je ? Le fluide de son époque, qui lui-même, fut nourri de Coltrane, Kerouac, Voltaire et Camus. « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme », comme disait l’autre.
Je n’ai encore jamais écouté Vega. Maintenant que j’ai lu le livre, je frissonne, d’angoisse comme d’envie, à l’idée d’écouter une de ses chansons. D’ailleurs, en voilà une, cliquez, là, maintenant, pour écouter « Frankie Teardrop » . Puis cliquez sur l’image du livre, juste en dessous, pour l’acheter sur la librairie numérique Sanspapier.com. Ouais.
Auteur : Guénolé Boillot.
La librairie numérique Sanspapier.com est au Salon du Livre !
Publié le 15 mars 2013
Classé dans Actualités Sanpap | 3 commentaires
La librairie numérique Sanspapier.com est au Salon du Livre édition 2013, du 22 au 25 mars, à la Porte de Versailles.
A l’occasion de cette grande messe annuelle, toute l’équipe s’est mobilisée pour vous concocter le plus chouette des programmes !
Vous êtes emballés par notre librairie en ligne, et vous ne voulez pas attendre d’être rentré à la maison pour ouvrir un compte chez nous ? Et bien, cher lecteurs, chères lectrices, nous vous offrons cette possibilité ! Sur le stand, des bulletins seront à votre disposition. Une fois remplis et mis dans l’urne prévue à cet effet, il vous permettront d’avoir un pack d’e-books gratuits de votre choix (Jeunesse/Classiques / SF-Fantasy /Poésie / Polars) directement chargé sur votre compte.
Ce bulletin vous permet d’accéder de droit au tirage au sort qui sera effectué à l’issue du Salon. Puisque nous faisons les choses en grand chez Sanspapier, nous avons décidé de nous associer avec les maisons d’éditions Numeriklivres, Mnémos, Le Texte Vivant & Walrus Books pour offrir aux 3 gagnants, des e-books pas comme les autres….
PREMIER PRIX
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L’intégrale de la saison 1 des « Héros, ça s’trompe jamais », écrit par Marie Poitvin, aux éditions NumerikLivres
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« Plongée sur R’lyeh », un e-book dont vous êtes le héros, écrit par Loïc Richard, et édité par Walrus Books
- « Kadath, le guide numérique de la Cité inconnue », édité par Mnémos Editions, numérisé par Walrus Books
DEUXIEME PRIX
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« Alan Vega, conversation avec un indien », un livre entretien enrichi écrit par Alexandre Breton, édité par Le Texte Vivant.
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L’intégrale de la série « Le Waldgänger », écrit par Jeff Balek, édité par Numeriklivres.
TROISIEME PRIX
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Les trois tomes de « L’Entre-Temps », écrit Charlotte Charpot, édité par Numeriklivres
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« Plongée sur R’lyeh », un e-book dont vous êtes le héros, écrit par Loïc Richard, et édité par Walrus Books
Alors, heureux ? On vous attend au stand B11 les copaings !
Les nouveautés d’ONLIT BOOKS !
Publié le 14 mars 2013
Classé dans La voix des éditeurs | Laisser un commentaire
4 nouveaux ONLIT BOOKS
Quatre nouveaux ONLIT BOOKS paraissent cette semaine dans la foulée du lancement de la Foire du livre de Bruxelles.
Et ce ne sont pas moins de quatre nouveaux auteurs que nous vous invitons à découvrir : Grégoire Polet, Véronique Janzyk, Laurent Sagalovitsch et Caroline Gravière.
Autoroute du Soleil de Grégoire Polet | HORS COLLECTION | NOUVELLE | 1,99 euros
Pour la première contribution à notre catalogue, cet auteur belge qui monte publié chez Gallimard vous emmène en voyage sur l’Autoroute du soleil : « Le départ, le long voyage solitaire, le sauvetage imaginaire par l’amour et la dure réalité. Voilà tout. C’est la vie et le rêve de mon personnage. Qui s’en va. Seul, au volant. »
On est encore aujourd’hui de Véronique Janzyk | HORS COLLECTION | ROMAN | 3,99 euros
Ce livre est l’histoire d’une rencontre entre la narratrice et un homme, Michel. Une histoire d’amitié qui se développe dans les salles obscures, dans les silences et les mots, lus ou partagés. Et soudain l’irréparable. On est encore aujourd’hui est un livre important, un livre qui — n’ayons pas peur des mots — nous a beaucoup ému.
You will never hate alone de Laurent Sagalovitsch | REEL | CHRONIQUES | 3,99 euros
Outre une série de romans fort recommandables chez Actes Sud, l’auteur commet avec régularité des articles pas piqués des vers pour Slate.fr dont nous publions ici une compilation. Que ses élucubrations touchent le Pape, le judaïsme, le football, les téléphones portables, les prix littéraires ou encore Franz Kafka, le moins que l’on puisse dire est qu’on prend un malin plaisir à regarder s’agiter cet hurluberlu de première classe !
Une Parisienne à Bruxelles de Caroline Gravière | CLASSIQUE | ROMAN | 3,99 euros
Laureline Leveaux, directrice de collection, poursuit la redécouverte de classiques belges peu connus avec ce roman de Caroline Gravière. Lydie, jeune Parisienne, se marie à un industriel belge, Alphonse Van Zee. Après une lune de miel idyllique dans les Ardennes belges, le jeune couple emménage provisoirement rue du Palais à Bruxelles, chez Mme Van Zee et ses trois filles. Lydie, dans une longue lettre à sa mère restée à Paris, croque avec férocité l’esprit de province qui règne dans la capitale, les promenades hebdomadaires au Parc de Bruxelles, les gens qui y déambulent, l’architecture et les mœurs de l’époque. PREMIERE EDITION NUMERIQUE.














